
Quand
on vous dit qu’il Burle :
C’est
un vent du nord qui souffle
sur les hauts plateaux d’Ardèche et
d’Auvergne l’hiver. Les
températures ressenties sont alors quasi polaires. On y reviendra !!!
Ca
y est ! Après un intermède chirurgical et la convalescence, je reprends la route. Le BFG-Fox II est prêt.
Le plein est fait. Les plaques numérotées du Challenge Altitude 100 000 sont
dans le coffre avec l’appareil photo.
Ce
samedi matin, le temps est gris mais les services météo ont dit que cela
devrait s’améliorer dans la journée… Je pense que ces experts devraient
envisager une reconversion. J’en reparlerai plus tard.
Je
quitte Laussonne, en direction des Estables et du premier col à franchir :
le Col de la Croix de Boutières (1506 m), situé en bas du Mont Mézenc, en
direction de l’Ardèche, toute proche. Je suis la route du Béage qui me mène au
Col de la Clède (1385 m). La photo réalisée, je fais demi-tour en direction de
Borée, et passer le col du même nom (1120 m). Puis je vire vers le Col de
l’Ardéchoise (1184 m), à proximité du Tchier de Borée, la création mégalithique
Land Art, datant de 2008, et que nous avions « visité » lors du
rassemblement BFG que j’avais organisé, il y a quelques années.
Après
avoir fait de nouvelles photos, je reprends la direction de Saint Clément, en
Ardéche. Je passerais par le Col de Médille (1332 m), puis par le Col du
Viallard (1309 m). Cela me fera un total de 7836 m pour le début de la saison à
la « recherche des cols » pour le Challenge. Je précise qu’il n’y a
rien à gagner d’autre que le plaisir d’être passé par de jolies routes et beaux
points de vue. Cette première sortie au guidon de l’attelage me mène enfin à la
Grange de Lardeyrol (1180 m), en compagnie de mon ami Blaise que j’ai retrouvé
en route.
Blaise
se met en quête d’un emplacement pour installer son campement. Pendant ce
temps, je pars à la rencontre d’amis (Jean-Luc et Sylvie, Christophe et Laure,
José, Jarno, Dominique, Jean-Michel, Gilles, Eric et Nathalie, …) que j’ai peu
vu, cette année, étant donné mon absence des Hivernales. La matinée s’écoule
ainsi. A l’heure du déjeuner, je retrouve Blaise et nous refaisons le monde
autour d’une grande tablée ou siège Jean-Claude (Vogel).
Les
sandwichs, les chips, les saucissons et pâtés sont à l’honneur… Après ces
agapes, nous partons à la rencontre d’autres motards et sidecaristes,
fraichement arrivés. A propos de fraicheur, certains ont souri en voyant mes
moufles bien chaudes… Mais elles étaient bien agréables durant l’après-midi
durant lequel un vent (une légère Burle) bien frais est arrivé, refroidissant
bien l’atmosphère mais pas l’ambiance… Les organisateurs ont d’ailleurs eu
beaucoup de succès avec la soupe…
La
météo routière est
« clémente » cette année et il est
aisé d’arriver
sur le site. De nombreux participants s’installent cet
après-midi.
Ce
soir, je rentre à Laussonne. La santé est un bien précieux qu’il faut
préserver… J’abandonne donc mes amis vers 16 h 30.
Ceux
qui restent sur place pour le weekend, prendront le repas, dans la grange au son d’un groupe de musiciens, qui reprennent
quelques airs celtes et « rock ».
Quoi de mieux que du café, du pain, du beurre, de la confiture, une soupe
et une bonne barquette de tripes pour le petit-déjeuner ? C’est le repas du
dimanche matin, compris dans l’inscription.
Le soleil darde ses rayons et cela réchauffe les corps et permet de plier
le campement au sec.
Avec le soleil, tout ce petit monde
a rejoint la route du retour. Les
organisateurs ont démonté les installations nécessaires au rassemblement et
rendu sa quiétude au lieu.
Rendez-vous l’an prochain ?






























